• « Marseille Corse, Aller simple » polar

    "Marseille Corse, aller simple » un premier polar écrit par   Denis Blémont Cerli (280 pages au format 14x20.)

    Toussaint Colombani est capitaine de police à la brigade criminelle de Marseille. Il franchit la limite et se venge, par la violence, du patron et amant de sa femme ; il laisse ce dernier inanimé. Deux heures plus tard, il doit enquêter sur la découverte d’un cadavre carbonisé à la sortie de Marseille. Il ne va pas tarder à découvrir qu’il s’agit du même homme. Que s’est-il passé durant ces deux heures ?

    De façon presque concomitante, notre héros est saisi d’une autre dramatique affaire, le meurtre d’une enfant chez le Bâtonnier du tribunal de Marseille. Cette deuxième enquête lui permettra d’élucider le premier crime mais, malgré tous ses efforts, tout ira de mal en pis dans l’escalade de drames qui se jouent. On découvre un policier solitaire et désabusé, livrant une bataille contre lui-même. Dans une inquiétante dérive, il perdra sa raison de vivre : son foyer. Il deviendra un dangereux criminel recherché par ses collègues. Recueilli par un nationaliste corse dans le Niolo, région rude et montagneuse de l’île, il puisera sa rédemption aux sources de ses ancêtres.


    L’auteur dit à propos de son ouvrage :

    « Marseille Corse, Aller simple » est un glissement inexorable du destin vers une hallucinatoire déchéance ».
    « J’ai tenté d’amener le lecteur au cœur de la Brigade criminelle de Massilia la sombre. Intrigues, violences, voyage au cœur de psychés échappant à tout contrôle. Ce n’est pas un polar classique, je me suis surtout attaché à décrire les états d’âme du personnage principal enchaîné à de multiples soucis : les personnels venant se mêler aux professionnels et aussi les rapports complexes entre le bâtonnier Victor Lazlo et son épouse Corinne. Et puis j’ai tâché de respecter grosso modo le code de procédure pénale, ce qui n’est pas courant dans une fiction. Mais c’est difficile, en effet, la procédure policière française est éprouvante, épuisante même au vu du nombre de procès-verbaux qu’exige chaque enquête et aussi par sa complexité tatillonne.
    Je suis Marseillais et Corse à la fois, mais j’ai longtemps pratiqué mon métier de policier dans la capitale. Je suis l’auteur d’une saga familiale sortie en janvier 2006, « Retour à Lama », 354 pages en 16x24. »

    Les premières phrases du livre :

    «  Audrey Luciani est morte.
    Fred Maggio aussi.
    Et tous les autres qui ne m’étaient pas proche, mais dont j’ai le sentiment d’avoir participé à leur malheur.
    Ils sont tous raides et froids dans des cercueils clos pour l’éternité. Combien de temps nous souviendrons-nous encore d’eux ?
    Leurs histoires s’enchevêtrent à la mienne, pourquoi n’ai-je pas disparu moi aussi?
    Cela fait quelques mois déjà que leurs voix se sont tues…

    Un extrait :

    « Je m’allongeais sur le lit, ici dans le silence, je réalisais à quel point j’étais devenu trop vieux pour tout ce cirque. J’étais fatigué d’enquêter sur des morts, de voir des morts, de gagner ma vie parce qu’ils étaient morts. J’en avais assez d’entendre des alibis menteurs, j’en avais assez des criminels et des ténèbres qu’ils emmenaient autour d’eux et qui vous contaminaient par leur simple présence. Mais en réalité, depuis longtemps, c’était la vie qui m’épuisait, les gens, leur existence miteuse, leurs autos et leurs week-ends au ski, leurs enfants. Et puis j’en avais assez de ces confrontations avec des truands cons comme des valises, des machos avec qui il fallait établir un rapport de force débile en les regardant bien en face dans les yeux pour leur faire comprendre qu’on n’avait pas peur d’eux. Et c’était vrai que je n’avais pas peur, ce n’était pas du courage, en fait je ne tenais pas réellement à la vie, on ne pouvait, de fait, guère me prendre. J’étais usé jusqu’à l’âme, de l’actualité et des journalistes, de ce qu’on nous montrait et de ce que l’on nous cachait, ayant cette impression d’avoir tout vécu et tout entendu, une chose et son contraire et vice versa. Tout était toujours pareil comme si on passait toujours la même chanson sur le même électrophone, à la même vitesse sans jamais rien changer. »


    - Edition PLUME D ECUME.
    - Le prix est de 16 euros.
    - ISBN/2-9524942-1-5
    - Imprimé par l’imprimerie Horizon. 200, Av. de Coulin. 13420 Gémenos.
    - Dépôt légal : juin 2007
    -  diffusion pour la Corse D.C.L. (Diffusion Corse du Livre) Z.I. du Vazzio - BP 903 20700 AJACCIO Cedex
    - diffusion sur le continent  par PLUME D ECUME
    - date de parution : juin 2007









     
     

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