• La théorie de la paëlla générale

    La théorie de la paëlla générale, cuisinée par Henri-Frédéric Blanc





    Henri-Frédéric Blanc est corse du côté de sa mère. Il est l'auteur d'une vingtaine de romans publiés chez Actes Sud et aux Editions du Rocher. Il a aussi écrit du théâtre et de la poésie. Certaines de ses œuvres ont été portées à l'écran et il est traduit dans six langues. Co-fondateur de L'overlittérature aux Editions L'Ecailler, il a écrit dans cette collection, "Discours sur l'universalité de l'esprit marseillais" et "L'art d'aimer à Marseille" . En 2007, L'Ecailler a réédité son roman "Cloaque".

    Une théorie de la Paëlla générale sera servie à la Boîte à Sardine, 11 Boulevard de la libération 13001 Marseille le vendredi 11 avril 2008 à partir de 19 Heures…




    « Hors de la péninsule ibérique, à Oran comme à Saint-Jean-de-Luz, la paella s'enracine dans la culture locale jusqu'à devenir un véritable marqueur d'identité. Avec les paellas parfaitement intégrées à certaines de ses cuisines régionales, les paellas au goût authentiquement ibérique proposées par les restaurants espagnols de ses grands centres urbains et les paëllas fourre-tout dispensées occasionnellement dans ses réfectoires, la France contemporaine montre combien, à une même époque et sur un territoire restreint, la paella peut être plurielle, peut s'inscrire dans des systèmes de représentations et de significations différents.

    Née d'une cuisine champêtre chargée de pourvoir aux besoins d'un groupe de travailleurs, la paella demeure bien souvent un plat du "manger ensemble". En effet, préparée en commun ou achetée en quantité à un traiteur, elle apparaît au menu de bien des repas associatifs, de nombreuses romerías. Forte d'une réputation de plat convivial, la paëlla peut aussi se préparer aujourd'hui à même la table du salon, dans une paëllera électrique fortement mâtinée de wok. Cela n'est pas la seule facette de sa modernité, qui l'a vu aussi devenir un plat de fast-food à la préparation hyper rationalisée. En effet, aux anciennes formules d'un plat dont la variabilité des ingrédients constitue un trait essentiel, d'autres sont venues s'ajouter, purs produits d'un nouvel esprit du temps: la paëlla s'est faite végétarienne, etc… »

    Cet extrait théorique est tiré d’un article « La paëlla dans le monde » à l’adresse ci-dessous :

    http://museum.agropolis.fr/pages/savoirs/paella/paella.htm#intro


    La théorie de la paëlla générale servie avec du poulpe :



    Mardi 11 avril prochain, à la boite à Sardines, c’est la théorie de la paëlla générale que nous serviront, avec du poulpe, Henri-Fréderic Blanc et  Jacques Aubergy de la librairie L’écailler.

    Henri-Frédéric Blanc est né en 1954 à Marseille. Malgré un doctorat de lettres, il fait de nombreux petits métiers (caissier, veilleur de nuit, guetteur d'incendies...) avant de se consacrer exclusivement à la littérature. Il vit en exil dans une ruelle d'Aix-en-Provence. C’est un auteur prolifique, touche-à-tout en littérature. Dans le genre néo-polar, il use du rire contre le sérieux de l’ordre économique établi et de l’autorité.

    Le titre de son dernier roman est « La théorie de la paëlla générale». Alors quels sont les ingrédients de cette paëlla? S’agit-il de restes accommodés ou de fast-food, paëlla Mac’Donaldisée ? Va-t-on y trouver du poulet et des poissons pêchés en eau trouble ? Ce plat de ri(re) littéraire que nous servira l’auteur sera sans doute un plat de résistance même si parfois on pourrait avoir le sentiment qu’il vaut mieux en rire qu’en pleurer.

    Présentation de l’ouvrage :

    Prune Sauvage, adolescente surdouée, boulimique et asociale, reste seule ce soir à la maison : ses parents vont à l’opéra. Certes, un tueur en série, l’étrangleur à la chaussette, rôde dans la ville, mais la maison est bien protégée, du moins tant que les verrous restent fermés…
    Une discussion téléphonique avec sa copine ne va pas la rassurer, mais Prune, sorte de Zazie mâtinée de l’Ignatius de La Conjuration des imbéciles, a la ressource d’une imagination sans limite : on se trouve en direct dans l’esprit tendre et détonnant d’une adolescente de notre temps qui aimerait appeler les extraterrestres sur son portable, rêve de rencontrer Robinson Crusoé ou de sauver les ours blancs, s’imagine cardinal et dialogue avec Einstein, sans oublier d’explorer le réfrigérateur. L’impossibilité totale qu’elle éprouve d’accéder à l’état de sérieux en vigueur chez les adultes ne cesse de faire des étincelles, entre théories farfelues et résolutions extravagantes.
    Le road-movie en huis clos est entrecoupé de trois lettres du tueur adressées à la police. Celui qui se surnomme lui-même « le justicier du sexe » se livre à une confession délirante où il évoque la persécution spirituelle dont il est l’objet de la part des femmes. Il vit leur indifférence à son égard comme une agression permanente. Mystique contrarié, il les étrangle parce qu’il ne peut supporter leur beauté. Il raconte son histoire “à reculons”, en remontant le cours de son existence vers ses premiers crimes, sa jeunesse, son enfance, jusqu’à dévoiler l’incroyable traumatisme qui a structuré sa personnalité.
    Cette errance à deux voix, à deux cris, se resserre de plus en plus, jusqu’à la rencontre nocturne, quasiment hors champ, des deux personnages. C’est aussi une réflexion sur l’autisme de masse qui se propage sous le bienveillant contrôle satellite de la police-monde. Et pourtant le miracle existe : c’est la résistance acharnée de l’esprit dont témoigne l’humour iconoclaste qui habite le roman.

    L’humour n’est-il pas le meilleur moyen d’expression pour lutter contre la domestication et l’exclusion, lorsque la société fabrique de l’autisme? Son précédent ouvrage « Cloaque » a été publié aux Editions de l’Ecailler du Sud qui ont confié à l’auteur la direction d’une collection baptisée « Overlittérature ». La Préface vaut son pesant de cacahuètes d’Oulan-Bator (Mongolie). L’humour tisse la trame du récit. Il s’agit d’un humour noir, désenchanté mais sans renoncement car porteur de révolte. Le héros narrateur ( Il permet que nous l’appelions Chris) prend le parti d’en rire car il ne sert à rien d’en pleurer. C’est finalement un rieur sérieux des temps modernes Son rire fissure et s’insinue dans la pensée routinière. Il est inconfortable. La force comique de son langage ne dissimule pas les intentions politiques lorsqu’il fustige les pantins de la consommation et ceux qui tirent les ficelles. Pour cela, il fait appel au jugement critique du lecteur comme le théâtre le fait avec le spectateur.

    Extrait de Cloaque : « L’indifféroute continuait, empire de goudron, bande infinie de non-vie ponctuée de panneaux métalliques. Si seulement il y avait le paradis au bout ! Au moins était-ce clair : cet implacable rouleau gris était absolument contraire à moi. S’il avait raison d’exister, c’est moi qui avais tort de vivre. J’étais ensablé dans ma cervelle, aussi pataud et déboussolé qu’un éléphant tombé de son nid. Il faisait désespérément beau. J’aurais préféré un bon déluge plutôt que cet azur dégueulasse. Si la voûte céleste pouvait se casser comme une coquille d’œuf et faire tomber sur le monde mille milliards de boue, qu’est-ce que je me régalerais ! Enfin un peu de justice ! Je vais vous dire : Dieu est un naze, en plus d’être le roi des branleurs. C’est un naze non point parce qu’il n’est pas assez gentil avec les hommes, mais parce qu’il n’est pas assez vache avec eux. Moi, je serais Dieu, vous auriez intérêt à numéroter vos abattis, je vous enverras des pestes et des choléras, je vous ferais pleuvoir du souffre, je vous balancerais des météorites brûlantes et pointues, je transformerais la planète en punching-ball ! Et cette couille molle de soleil qui descendait piane-piane, qu’attendait-il pour s’écraser sur la terre ; pour faire cramer cette autoroute à la noix ? Toujours la même tête, le soleil ! Toujours à l’heure ! Le train-train quotidien ! Le ronron rayonnant ! Ne rate jamais un jour ! Premier levé, on fait chauffer tranquillo le terrestre foutoir, et hop ! Au plumard. Tu n’exploseras donc jamais, gros sac de braise, qu’on rigole un peu ? Allez, va te coucher, eh, pantouflard ! … »

    Parce qu’il est un rire de résistance, nous ne lui avons pas résisté. C’est un rire rabelaisien dont Victor Hugo disait … « Et son éclat de rire est un des gouffres de l’esprit ». C’est un rire humaniste profondément ambigu face à une société absurde. Karl Max avait prédit que «l’humanité se séparera de son passé en riant ». Par le rire, H.F Blanc se sépare d’un présent qui préfigure un avenir inhumain. Par instinct de survie, le rire se fait dérision et déraisonne. Au réalisme débilitant, s’oppose le surréalisme créatif. Etre au dessus du réalisme, c’est faire œuvre de visionnaire. Comme l’auteur de Cloaque, les poètes font appel à autre chose que la raison, l’intelligence, la logique… Ils sollicitent l’irrationnel, l’imagination, l’intuition, la sensibilité, l’enthousiasme, le rêve… le cœur.

    Dans sa lettre du 15 mai 1871 à Paul Demeny, Rimbaud expose son programme poétique : "Je dis qu'il faut être voyant, se faire voyant. Le poète se fait voyant par un long, immense et raisonné dérèglement de tous les sens". Ainsi, "il arrive à l'inconnu, et quand, affolé, il finirait par perdre l'intelligence de ses visions, il les a vues". Le Bateau ivre, écrit la même année, apparaît comme la transposition allégorique de ce programme. Les cinq premières strophes racontent comment un bateau rompt ses amarres : c'est le poète rompant avec les normes de la poésie, les conventions de la morale, l'idéologie dominante de la société.

    Dans Cloaque, Chris pratique d’abord l’autodérision. Contre la fatalité qui l’accable, il choisit de faire front à ses adversaires : la connerie humaine et ceux qui en profitent. L’une de ses armes est la paresse qui lui permet d’être créatif, c’est-à-dire de penser. Il a séduit un peu par ruse Karine avec qui il file vers Rome dans une Jaguar. Mais ils ne sont pas seuls car Thibaud, le propriétaire du véhicule, les a pris en autostop et s’intéresse à la plastique de Karine. Donc si Karine était à Chris, il n’en est pas de même pour la Jaguar. Pour Karine, Chris nous demande de nuancer ses propos: Karine était à lui ?… avec un point d’interrogation « de plus en plus gros, de plus en plus méchant, et qui avait la forme d’un crochet planté dans son cœur ». On sent que l’on va vers une embrouille sur cette « indifféroute », cet « empire de goudron, bande infinie de non-vie ponctuée de panneaux métalliques » d’autant plus que Chris nous confie que « cet implacable rouleau gris était absolument contraire à lui ». Je n’en dirai pas plus. A vous d’embarquer dans la Jaguar. La promenade vaut le déplacement… J’ai même eu envie de demander que l’autoradio soit coupé pour mieux entendre penser Chris et pour faire chier le hâbleur mondain, Thibaud qui accompagnait une valse guillerette de Chopin en pianotant sur son volant.


    De la paëlla aux fruits de mer : La poésie



    Comme le rire, la poésie engagée est résistance. Neruda est allé jusqu’à dire qu’elle était insurrection. Avec le rire, elle est un moyen d’expression contre tous les conformismes et les totalitarismes. Vendredi dernier, au Théâtre Toursky, avait lieu une soirée exceptionnelle qui rassemblait des textes forts et ardents de Léo Ferré, Louis Aragon, Boris Vian, Charles Baudelaire et Arthur Rimbaud portés par des musiques mythiques de Mendelssohn, Puccini et Britten interprétées par l’Orchestre philharmonique de Marseille.

    Poésie et musique se son conjugués pour être les passeurs de l’émotion, du partage et de la réflexion. Richard Martin, tendre passeur des beaux textes, a fait vibrer sa colère et sa révolte, toujours à fleur d’émotion. Il a commencé par la mémoire et la mer , texte de Léo Ferré…

    La marée, je l'ai dans le cœur
    Qui me remonte comme un signe
    Je meurs de ma petite sœur,
    de mon enfance et de mon cygne
    Un bateau, ça dépend comment
    On l'arrime au port de justesse
    Il pleure de mon firmament…

    Et nous avons pris avec lui Le bateau ivre de Rimbaud. A la fin de cette heure et demi magique, il lançait au public le début de la chanson de Léo Férré Les Anarchistes… en tapant de son poing sur son cœur : un geste d’amour que le public fidèle lui rend bien…

    Y'en a pas un sur cent et pourtant ils existent
    La plupart Espagnols allez savoir pourquoi
    Faut croire qu'en Espagne on ne les comprend pas
    Les anarchistes!...

    Nous avons aperçu Henri-Fréderic Blanc dans le public du Théâtre Toursky qui affichait complet. En le lisant, on peut penser qu’il doit se sentir proche de ces poètes et de Richard Martin. Il faisait partie des voyageurs de la croisière du Danube organisée par ce dernier.


    De la paëlla au calamar : Le Théâtre

    Cette Saison H-F Blanc sera aussi au Théâtre Toursky de Richard Martin avec une création : La révolte des fous les 25 et 26 avril prochains.



    "La Révolte des fous"
    MARSEILLE - Arts vivants - Pièce jouée
    Du vendredi 25 avril 2008 au samedi 26 avril 2008

    « Aliéné en chef, Richard Martin incarne un directeur d'hôpital psychiatrique sur le chemin de la retraite, médecin-chef en proie à ses patients et à ses démons. Dans ce rôle flamboyant écrit pour lui et pour le public du Théâtre Toursky, Richard Martin incarne un directeur d'hôpital psychiatrique sur le chemin de la retraite, médecin-chef en proie à ses patients et à ses démons - notamment à un calamar qui ne cesse de le hanter et qui est pour lui l'image du néant, un néant agressif, glouton et virulent, contre lequel il a lutté toute sa vie et qui, malgré le succès de sa carrière, ne désarme pas.
    La verve farcesque, satirique et philosophique de Henri-Frédéric Blanc se donne libre cours dans cette pièce où la folie est la métaphore de la poésie, de l'imagination, de notre génie à tous enfermé dans nos oubliettes intérieures.
    La folie fleurit au-dehors mais aussi au-dedans. Celui qui s'approche de la vérité est aussi menacé de l'intérieur. Chez le personnage, le feu sacré menace de s'éteindre sous la routine du bon sens, et il cherche désespérément de quoi l'entretenir. Le monstre est-il le djinn étouffé, bafoué, enterré sous le jeu social, ou au contraire l'homme raisonnable, l'homme réussi ?
    Auteur marseillais souvent joué au théâtre, Henri-Frédéric Blanc est un écrivain majeur de la littérature moderne, libertaire et anarchiste.
    Ses textes remplis d'humanité transpirent d'une vitalité propre à sa langue d'inspiration rabelaisienne. Le thème de la cruauté du monde montré dans toute sa nudité hante la plupart de ses œuvres.
    L'utopie de Martin rejoint celle de Blanc qui déploie ici plus que jamais sa critique de la rationalité économique totalitaire, bulldozer impitoyable qui risque de faire du monde un désert peuplé de chiffres et d'âmes mortes. Mais comme toujours chez Blanc, le toboggan se transforme en tremplin : libéré de ses liens, l'esprit peut affronter joyeusement et ridiculiser à mort son ennemi le Néant ».

    Des explosions de sens et des feux d’artifice de mots. Ce texte édité dans le numéro 12 de la Revue des Archers sera disponible au Théâtre.

    H.F Blanc est-il fou ? Je ne pose la question que pour faire un lien entre la folie et l’écriture en reprenant ce qu’Alexandre Dumas disait au sujet de son ami Nerval : « … pour nous, il est tout simplement plus conteur, plus rêveur, plus spirituel, plus gai et plus triste que jamais ». Dans le Mague, Serge Scotto dit de H.F Blanc : « J’en suis même un peu vexé, car je préfèrerais franchement que ce soit moi, mais je tiens Henri-Frédéric Blanc pour notre plus grand auteur vivant, probablement. Pourquoi ? Parce qu’il écrit comme nul autre, avec une liberté de ton fracassante et une force d’imagerie qui me laisse hésitant à voir en lui le génie ou la folie… L’un peut-il être bâti de l’autre ? Au final, une littérature inventive, subversivement incorrecte, qui laisse rêveur devant tant d’acuité au fil d’opus régulièrement accouchés par voie naturelle… Car le salopard prolifique n’est ni alcoolique ni drogué, non, mais un quinquagénaire négligemment barbu et sincèrement timide, qui s’excuse presque lorsqu’on le complimente sur ses livres ».

    Le rire, la poésie, la folie… la révolte ! La révolte non surtout pas contre les excès du cœur mais contre ceux des institutions, des morales, des religions… La folie est féconde lorsqu’elle arrache les masques d’une raison hypocrite et conformiste qui ne serait qu’un consensus social.

    Du poulpe à la Boîte à sardine vendredi 11 Avril 2008 :

    […/…]
    A Marseille, la sardine qui bouche le Port
    Était bourrée d'héroïne
    Et les hommes-grenouilles n'en sont pas revenus...
    Libérez les sardines
    Et y'aura plus de mareyeurs!

    Si tu savais ce que je sais
    On te montrerait du doigt dans la rue
    Alors il vaut mieux que tu ne saches rien
    Comme ça, au moins, tu es peinard, anonyme, Citoyen!
    […/…] extrait de « Il n’y a plus rien » ( Léo Ferré)


    Alors, citoyen(ne), ne reste pas peinard(e) chez toi et si tu veux tout savoir sur Henri-Frédéric Blanc, viens à la boîte à Sardine, boulevard de la libération 13001 Marseille, tout près de la librairie L’Ecailler. On t’y offrira même du poulpe et du blanc… du vin blanc. Du poulpe, il y en a toujours dans la bonne paëlla, façon néo-polar. Je ne parle pas de celle en portions surgelées avec laquelle on veut paëllaminer les esprits déjà cocacolaminés. Vous pouvez venir nombreux, on n’a pas peur de se serrer dans la boîte à sardine… et puis les ouvrages de Henri-Frédéric Blanc, ce n’est pas de la Gallimerde encaustiquée, ni de la littératurette consacrée par des eunuques ou des gagas, pas plus que du ronroman pour retraités ou du romancule pour psychopathes.



    Ouvrage présenté : La Théorie de la paella générale, Henri-Frédéric Blanc, aux Éditions du Rocher.

    Lieu : La boîte à Sardine 11, Bd. de la Libération (à deux pas de la librairie) Métro-Tramway Réformés-Canebière

    Où vous accueillera Jacques Aubergy, librairie L’Ecailler…




    Bonus :

    « La mémoire et la mer » et « Il n’y a plus rien »- Léo Férré- Dailymotion

    http://www.dailymotion.com/video/xrurx_leo-ferre-la-memoire-et-la-mer_music

    http://www.dailymotion.com/video/x1e3zh_leo-ferre-il-ny-a-plus-rien_music


    Vous pouvez retrouver tous les textes chantés par Léo Férré sur le site « Les vieux copains » :

    http://lesvieuxcopains.free.fr/textes.htm

  • Commentaires

    1
    visiteur_Emmanuel Pa
    Mercredi 9 Avril 2008 à 12:48
    Très beau dossier. A vendredi j'espère...pour la théorie générale !

    http://journalduntraducteur.wordpress.com
    2
    Jeudi 26 Avril 2012 à 13:06
    Excellent article !
    Et si vous aimez la Paella et que vous vous posez des questions, alors vous aimerez ce site : http://www.la-bible-de-la-paella.com/
    Bonne lecture :)

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