• Journée mondiale de la diaspora corse


    Le 26 octobre 2007, sur les ondes de France Bleue Frequenza Mora...





    France Bleue Frequneza Mora et de l’association Corsica Diaspora ont annoncé la Journée mondiale de la diaspora corse.
             
    Les différents rendez-vous de la journée sur les ondes de France Bleue Frequenza Mora :

    7h 45 L'invité de la rédaction
    Edmond Simeoni, président de l'association Corsica Diaspora.

    12h 10 Magazine de la rédaction
    A l'occasion du derby de ligue 2 entre Ajaccio et Bastia, ce vendredi soir, l'invité du mag foot sera Lulu Accorsi.
    L' ancien joueur des 2 clubs corses est actuellement à Hanoï, dans l'espoir d'entrainer un club du championnat vietnamien.

    13h Microcom animé par Jean-Paul Luciani
    Participants :
    - Josette dall'Ava Santucci prof de médecine et ses étudiants ;
    - Lucien Castellani, professeur de médecine, (organisateur d’un colloque)
    - Didier Pierrat, Directeur Centre culturel franco-japonais
    - Henrique Vivoni, professeur d’archéologie à Porto-Rico ( sera en Corse )
    - Jean-Louis Rogliano, professeur à HEC, avec ses étudiants.
    - Dr Jean Marc Emmanuelli, directeur du journal « Corse-Santé » et organisateur, le même jour d’un colloque médical majeur à Porticcio
    - Gabrielle Mulas Thorogood ( de Felicetu et depuis Londres), dirige une association « Pasquale Paoli »
    - Olivier Candiotti ( Chine)
    - Olivia Luzi (Chine) vice-présidente association Corses de Chine.
    - Line Mariani (Londres) association « Pasquale Paoli »

    14h 15 - 15h Dite a vostra animé par Jean-Charles Marsily
    Participants :
    - Jean-Claude Morati Lingua corsa
    - Patrice Bernardini (compositeur, arrangeur)
    - Evelyne Ferri, (comédienne, chanteuse)
    - Tony Sampieri (chanteur)
    - Stephanie de Luca (comédienne et chanteuse).

    18h -19h : Dixit animé par Cyrille Brunel
    - Jean-Pierre Castellani Prof de fac émérite ; auteur de « Bye- Bye Rabelais »
    - Sylvain Ettori président de la Maison de la Corse, auteur de la « Révolution Corse » (Comédie musicale, présentée dans le cadre du 200 ème anniversaire de la mort de Pascal Paoli, les 13, 14 et 15 décembre 2007, à Levallois-Perret).

    22h 30 La compil, animée par Evelyne Adam
    Sylvain Ettori, président de la maison de la Corse à Paris qui est à l'initiative de la rencontre "La Corse dans les médias et au Cinéma" auprès du Dr Edmond Siméoni au sénat.
    Il nous fera un compte rendu en qualité d'auditeur de la compil' de la journée spéciale Diaspora et amis de la Corse sur Bleu Frequenza Mora et nous parlera de sa création qui voit le jour sur scène les 13, 14 et 15 décembre "La révolution Corse".



    SITE DE RADIO FRANCE BLEUE FREQUENZA MORA :



    Adresse Internet:
     
    http://www.radiofrance.fr/chaines/france-bleu/?tag=corse



    ASSOCIATION CORSICA DIASPORA ET AMIS DE LA CORSE  est une association de loi 1901

    Créée en décembre 2004, Corsica Diaspora a pour mission de soutenir le développement des initiatives et les projets entre l’île et l’extérieur en créant ou sollicitant les réseaux de la diaspora et des amis de la Corse. Elle accompagne les porteurs de projets dans leur recherche d’informations et de partenariats dont elle assure au besoin la médiation. Elle cherche aussi à développer les synergies avec les professionnels et les institutions.

    L’association « Corsica Diaspora et Amis de la Corse » est un espace commun aux Corses de l’île et aux Corses vivant à l’extérieur. C’est un espace également ouvert aux amis de la Corse. C’est un lieu de rencontre, un lieu d’expressions et d’écoute, un lieu de réflexion commune mais aussi un lieu d’actions et de construction.



    Site : http://www.corsicadiaspora.com/




    Coordonnées :

    Palazzu Naziunale
    BP 52
    F - 20250 Corté (Corsica)
    Tél/fax : + 33 (0)495 45 06 58
    e-mail: contact@corsicadiaspora.com


    Son président est  Edmond Simeoni. Dans une tribune du Journal scolaire de la Corse, il avait publié un article : " La Corse ". Il disait :

                Séparée du continent européen il y a 600.000 ans, cette « montagne dans la mer » culmine à 2.700 mètres tandis que de très nombreux sommets tutoient les 2.000 mètres. L’île tient de la nature des richesses exceptionnelles : la beauté, minérale, pure, confondante, s’y décline sur tous les modes et des panoramas comme Les Calanches de Piana, Scandola, Bonifacio, le golfe d’Ajaccio, merveilles au milieu de cent, de mille merveilles, suscitent l’émotion esthétique et la paix intérieure. Les forêts et les maquis, remplis d’une faune riche, embaument la Corse ; la neige, les rivières, les lacs et les sources – don du ciel- déversent l’eau à profusion tandis que l’île se baigne et se mire voluptueusement, par ses rivages somptueux, dans cette Méditerranée envoûtante ; certes lac des grandes civilisations riveraines où se sont épanouies la démocratie, les cultures de la vigne, de l’olivier, des agrumes et du figuier mais où aussi, malheureusement, se sont développés des conflits dont l’humanité, dans un rite funèbre contraire à la sagesse, a le triste secret.
               La main de l’homme est partout, et surtout dans la montagne où des champs secs et dénudés voient d’innombrables murettes s’élancer à l’assaut des cimes, témoins muets de l’ardeur au travail et de la peine de nos ancêtres dans leur quête de subsistance ; comme sont des témoins d’une civilisation agropastorale évanouie, ces bergeries bien conçues, solides et ces villages austères et fiers, souvent dépeuplés. Mais la vie, bruisse à nouveau des projets, des chantiers, de l’espoir qu’elle génère ; espoir qui sera , un jour, à nouveau attesté par les cris joyeux des enfants. La nostalgie ne crée rien sauf le désespoir : dans les villes, les bourgs, les plaines, on voit les activités – tourisme, petites industries, artisanat, commerce- se multiplier, s’intriquer et faire naître la vie.
    Le peuple corse se compose de femmes et d’hommes dont l’origine et la provenance se perdent dans la nuits des temps. Et l’archéologie montre, à travers de sites remarquables comma Aleria, Filitosa, Cucuruzzu, Cauria, Mariana et tant d’autres, l’ancienneté et la qualité de l’occupation de l’espace. Terre de migrations, la Corse porte, dans sa culture, tenace comme le chiendent et créative comme les aubes, les signes féconds des brassages, des métissages mais elle reste elle-même ; l’Histoire atteste sons aspiration immémoriale à la liberté, souvent menacée par les convoitises des grandes puissances ou la folie des dictateurs comme en 1940 ; elle révèle aussi le fil continu, parfois fragile mais cependant résistant qui relie les générations, enjambe les siècles, chante en polyphonies, en tressant le lien social perpétuellement affermi et rénové.
    La Corse a toujours été la terre d’accueil de l’étranger, souvent démuni et donc vulnérable, qui cherche un repas, un toit, un emploi ; terre de partage, elle doit le rester pour celles et ceux qui respectent son identité, sa culture, sa terre et veulent s’asseoir à la table commune, sans renoncer, bien entendu, à être eux-mêmes. Un mode de vie à préserver, un patrimoine à défendre et à valoriser, une économie à construire, ouverte sur la Méditerranée et l’Europe, ouverte sur le monde et ses peuples, voilà les matériaux des chantiers d’un avenir, assis sur le progrès économique et social, la fraternité et la paix.




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